





Halo: Campaign Evolved est une bonne expérience de science-fiction qui nous permet de découvrir le début d’une franchise qu’on ne présente plus. Si la mise en place de l’Unreal Engine 5 donne un coup de polish non négligeable à l’expérience, les nouvelles missions qui permettent de donner du contexte à notre aventure ne nous ont pas réellement convaincues. En revanche, le gameplay est toujours aussi dynamique même si pour finir une première fois le titre il faudra compter seulement une grosse journée de jeu. Jouable aussi bien en ligne qu’en coopération, avec la présence des crânes, la rejouabilité est nettement plus importante que pour d’autres jeux du genre. On regrettera simplement l’absence d’un vrai mode multijoueur PvP qui pourra freiner les adeptes du genre. La porte d’entrée idéale pour découvrir la franchise, avant peut-être un éventuel nouvel opus… ou un remake du deuxième épisode dont des rumeurs font déjà écho.
Rhythm Paradise Groove est un jeu de rythme de qualité qui doit notamment sa réussite à son côté complètement barré et à sa direction artistique de qualité. Enchaîner des mini-jeux en rythme n’a jamais été aussi plaisant et l’aspect scoring est toujours au centre de l’attention. Jouable aussi bien en solo qu’en local jusqu’à quatre joueurs, nul doute que le titre fera partie de vos soirées entre amis. On retiendra particulièrement la nouvelle variante RPG Beatspell qui nous a conquis et qui mérite à lui seul l’achat de ce nouvel opus. Si vous recherchez un jeu qui sollicitera votre concentration et votre sens du rythme, Rhythm Paradise Groove est fait pour vous sans aucune hésitation.


Dès le début, Zero Parades: For Dead Spies semblait destiné à devenir un grand nom du genre. Après plusieurs heures passées à découvrir cet univers riche visuellement, sur le plan sonore et psychologique, on ne peut que saluer le travail accompli par le studio ZA/UM. Le studio signe ici une nouvelle prouesse. Son univers est prenant et reprend les bases de Disco Elysium tout en y apportant une touche de nouveauté appréciable pour les habitués. Les nouveaux venus y trouveront également leur compte, malgré un lore dense et une narration parfois complexe à appréhender. Son ambiance générale saura séduire les amateurs de jeux de rôle et de RPG narratifs, malgré des dialogues parfois trop longs et des déplacements parfois fastidieux au clavier/souris. Une expérience exigeante, mais marquante. Une véritable pépite pour les puristes.

On aimerait vous dire que Saros est une bonne surprise, mais le fait est qu’on l’attendait au tournant après l’excellent Returnal. Le jeu prend le parti de choix radicaux, tant en matière de gameplay qu’en matière de direction artistique. On le remarque dès que les premières pistes gutturales viennent caresser nos tympans et que la violence des affrontements fait rage, un cocktail d’action fulgurant qui vient souligner une technique implacable. On aurait quand même apprécié que le jeu joue la carte de l’accessibilité à fond avec les Modificateurs Carcosiens dès le début de l’aventure. Et surtout, un endgame qui fasse la part belle à la rejouabilité, sans avoir à attendre une potentielle mise à jour. Une fois passées ces frustrations, difficile de ne pas avoir envie d’y retourner, simplement pour le plaisir de jouer à ce qui est déjà l’un des meilleurs jeux de l’année. Un jeu explosif à consommer sans modération.
People of Note reprend donc ce qui fait le sel d’un RPG pour en proposer une nouvelle version, avec sa propre mélodie qui vous demandera du rythme et de l’investissement si vous souhaitez en découvrir toute la richesse. Néanmoins, si vous désirez suivre l’aventure selon votre propre tempo, le jeu conserve toute son ambiance unique et son expérience sincère et passionnée. Le monde du jeu peut sembler loufoque, voire complètement farfelu, mais il reste cohérent avec lui-même, et pour peu que l’on accepte de le suivre dans ce qu’il nous propose, c’est un univers riche qui vous attend. Malgré quelques défauts qui n’entachent que peu sa qualité, People of Note est un excellent RPG qui ravira vétérans comme amateurs.


WWE 2K26 réussit une nouvelle fois son entrée sur le ring, avec des améliorations ici et là permettant d’affiner une expérience de jeu déjà solide. Si les catcheurs et leurs animations ont nettement gagné en qualité dans cet épisode, on ne peut pas en dire autant des à‑côtés, avec des textures parfois dignes de l’ère PS3/Xbox 360. La mise en place discutable du Ringside Pass Premium, qui remplace le Season Pass annuel, rapproche clairement la franchise de ce que propose désormais NBA 2K, avec un objectif économique évident. Le mode Showcase, centré cette année autour de CM Punk, est une nouvelle fois mené avec brio. Un excellent cru donc, porté par plus de 400 catcheurs au programme, mais qui mériterait malgré tout une refonte technique beaucoup plus ambitieuse pour franchir un cap définitif.
Si vous avez aimé les anciens jeux de cette branche secondaire de la célèbre licence de Capcom, Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection vous fera retrouver les mêmes mécaniques améliorées, avec en plus la Gestion des Territoires. S’il s’agit de votre première entrée dans cet univers, le jeu pourrait vous sembler bien trop riche en contenu, voire complexe, mais il n’en est rien. Il est tout à fait possible de prendre son temps pour appréhender tout ce qu’il propose et l’expérience vaut le coup : avec plusieurs dizaines de monstres à découvrir, c’est autant de rencontres qui vous marqueront. Malgré des graphismes encore simplistes dans les détails, l’ambiance générale est au rendez-vous avec ses couleurs dignes d’un film d’animation. De plus, malgré son côté répétitif, on prend un véritable plaisir à récolter des œufs et bichonner ses adorables Monsties pour affronter à leurs côtés les plus terribles menaces. Si vous avez la passion de la collection de créatures, alors foncez sur cette belle aventure qu’est Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection.
En résumé, Planet of Lana II : Children of the Leaf s’impose comme une suite réussie et cohérente. Plus dynamique dans son gameplay, plus exigeante dans ses énigmes, elle conserve pourtant ce qui faisait la force du premier opus : une direction artistique somptueuse et une narration émotionnelle sans mots. Portée par une bande-son remarquable et un univers toujours aussi évocateur, l’aventure touche autant qu’elle émerveille. Courte mais dense, cette nouvelle odyssée confirme que la série a encore beaucoup à raconter.
D’accord, ça fait presque 10 ans qu’on n’avait pas vu la couleur de Styx, mais ce n’est pas une raison pour le laisser dans le placard. Styx: Blades of Greed nous propose un sentiment de liberté digne des plus grands jeux d’infiltration jamais créés jusqu’à maintenant. Ne vous attendez pas à vous faire imposer des actions épiques ou spectaculaires, car ici c’est au joueur de se créer sa propre scène. Que l’on soit un courant d’air ou un cataclysme ambulant, Styx: Blades of Greed nous propose toujours une façon de jouer digne de nos méfaits. Le monde est aussi vaste à explorer que nous sommes libres de nos possibilités. On est facilement conquis par son ambiance qui mêle humour noir et réalisme sombre. Styx: Blades of Greed est l’une des meilleures expériences de cambriolage que peut proposer la dark fantasy médiévale.
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