



On ne change pas une formule qui marche, même si elle grince et tousse parfois. EA Sports FC 27 s’inscrit dans la droite lignée de son prédécesseur, avec ce soupçon de nouveautés en plus. Le mode réaliste est encore plus réaliste, le jeu au global est un peu plus lent, la défense moins assistée et il y a un peu moins de but. Surtout, le jeu de construction redevient essentiel, les appels de balle sont plus vivants et le gameplay gagne en variété. Pour combien de temps ? On sait que les retours de la communauté et les mises à jour régulières ont tendance, tous les ans, à déséquilibrer un jeu qui n’a pas forcément besoin de ça. Les nouveautés apportées au mode Carrière sont judicieuses et The Grounds est un vrai plus. Dommage qu’il ne soit pas lié plus que ça aux autres modes et qu’il ne propose pas d’alternative pour le joueur solo.
Silent Hill Townfall, est un excellent jeu d’ambiance avec un défaut de jeu d’action. Screen Burn réussit son pari le plus risqué, transposer l’horreur psychologique de la saga en Écosse, en vue subjective, autour d’une télé de poche, et signer au passage l’un des cadres les plus mémorables du renouveau. L’atmosphère est exceptionnelle, les énigmes bien ficelées, la liberté d’approche bienvenue, et la CRTV est un système très intelligent.Le hic, c’est que dès qu’il faut cogner, le jeu propose des combats poussifs, un bestiaire trop sage, et une frousse qui repose davantage sur la mise en scène que sur ses monstres. Sillent Hill Townfall fait tout de même partie de la liste des excellents jeux d’horreur à expérimenter. Pour rappel, le jeu sort le 24 septembre 2026 sur PS5 et PC tout en boudant les adeptes d’Xbox. Pour 35 euros sur les plateformes de e-commerce, il serait bête de se priver.
A défaut d'être un excellent jeu, Onimusha Way of the Sword est, la plupart du temps, tout juste jouable. On ne passe pas de moments incroyables à explorer le monde en dehors des combats de boss, qui nous donnent une pause bienvenue dans le massacre des mobs à répétition. Capcom a, dans un sens, brillamment réussi la modernisation de la licence, mais ça ne l'empêche pas de me tomber des mains tant il me manque des enjeux, une direction artistique plus marquante et de vraies surprises côté gameplay. Force est de constater que cette nouvelle entrée reste fidèle aux fondamentaux de sa saga, ce que je respecte. Si tout est une question de cible, je ne suis clairement pas celle d'Onimusha Way of the Sword.
Oui, The Blood of Dawnwalker ressemble à The Witcher 3. Difficile de nier l'héritage et les inspirations du studio en termes d'univers et de globalité du gameplay. Mais il est aussi tellement plus que ça. Aussi ingénieux qu'addictif, son système de temporalité et de narration portée sur le choix nous transporte complètement dans un tourbillon que l'on ne veut pas voir s'arrêter. Dawnwalker a vraiment de quoi rivaliser avec les meilleurs RPG, à la fois accessible (peut-être trop ?) et suffisamment complet pour attirer le plus grand monde. Ne manque plus que ce tout petit supplément d'âme pour marquer durablement et définitivement, mais l'esprit GOTY est là.
Resonance est un bon jeu d’aventure, mais un A Plague Tale un peu moins convaincant. Magnifique visuellement, porté par une bande-son exceptionnelle et une héroïne particulièrement mémorable, le jeu sait créer de vrais moments d’émotion. Dommage que son ambiance trop générique et ses mécaniques répétitives à la longue l’empêchent de devenir une aventure plus unique. Sophia réussit tout de même à nous transporter au cœur même de ses démons et on doit bien avouer que c'est quand la lumière s'éteint que le jeu vaut vraiment la chandelle.

Halo Campaign Evolved est un remake de qualité, malgré quelques défauts. Pour les joueurs de la première heure, il offrira une très bonne dose de nostalgie, avec un jeu qui apporte un vrai changement visuel, avec en bonus, du contenu supplémentaire. Pour les autres, cela permettra de découvrir un monument du jeu vidéo, 25 ans après sa sortie, même si, sur certains aspects, le titre souffre de l’épreuve du temps. Quelques défauts sont tout de même regrettables, comme la connexion obligatoire, le doublage assez catastrophique ou encore le prix qui reste un peu élevé pour ce genre de projet vendu sans sa partie multijoueur.


007 : First Light est le grand jeu James Bond qu'on nous avait promis et il coche même toutes les cases pour être un sérieux candidat au jeu de l'année. C'est simple : toute l'essence des films et du personnage de 007 est là, distillée pendant une vingtaine d'heures et une histoire à l'image des longs-métrages, mêlant romance, bravoure, trahison, drame et rebondissements. Le gameplay est agréable à prendre en main, le jeu dispose d'une rejouabilité certaine et propose suffisamment de challenges pour apprécier ses plus grands passages, et ils sont nombreux. L'exercice était périlleux, à savoir reprendre le gameplay d'Hitman et l'adapter à Bond, mais les équipes d'IO Interactive ont relevé le défi haut la main. Daniel Craig a marqué le renouveau de la franchise au cinéma. 007 : First Light est bien parti pour succéder dans les coeurs à GoldenEye et offre enfin à Bond, le grand jeu vidéo qu'il méritait.

On l'avait déjà ressenti lors de notre première prise en main sur le jeu, ce Lego Batman l'héritage du Chevalier Noir avait beaucoup de potentiel. Ce dernier nous a désormais été confirmé après un vrai temps de jeu sur le dernier bébé de TT Games. Drôle, complet, bourré de références, totalement adapté à tous et fort d'un gameplay qui a déjà fait ses preuves, ce jeu fait du bien et rend le meilleur des hommages au protecteur de Gotham. Orphelin depuis Batman : Arkham Knight d'un bon jeu dans cet univers, l'Héritage du Chevalier Noir reprend le flambeau, avec une durée de vie abyssale et un graphisme magnifique. Si on ne peut occulter un certain manque de challenge dans les combats et les énigmes et quelques scories techniques, on est tout de même face à l'une des grandes surprises de cette année 2026.
Forza Horizon 6 est la nouvelle pépite de Playground Games. On sent la volonté d’apporter de nouvelles choses grâce à une double campagne qui se concentre d’une part sur la compétition et d’autre part sur la découverte et le voyage. Plusieurs petites nouveautés sont proposées dans les épreuves, issues de la culture du Japon. Nous retrouvons une formule toujours aussi solide, complète et efficace. Hélas, on aurait aimé plus, surtout après cinq ans d’attente. Encore une fois, on garde le sentiment d’avoir un très gros DLC avec un skin différent et on peine à se dire que nous sommes dans une vraie suite. Les passionnés de la saga s’y retrouveront et prendront encore une fois un énorme plaisir, tandis que ceux qui avaient déjà du mal avec les précédents risquent une nouvelle fois de passer leur chemin.
La Dark Pictures Anthology riprende il suo corso da alcune certezze - l'impronta horror, il focus sulla trama ed i personaggi, i bivi narrativi - e da importanti novità, su di tutte una nuova ambientazione e rinnovate modalità di gameplay. Purtroppo questa voglia di innovare non si è compiuta fino in fondo, perché le meccaniche stealth di Directive 8020 sono troppo basilari per sorreggere il gran numero di sequenze che ne fanno uso, e l'ambientazione fantascientifica rimane ancorata a stilemi di ordinarietà che impediscono al titolo di distinguersi dalla massa. La narrazione non riesce a costruire la gravità che dovrebbe contraddistinguere una missione di salvataggio per l'intera razza umana, ma si riprende leggermente con un finale da body horror ed una trovata conclusiva interessante. La nuova mappa basata sui Punti di Svolta è una manna per i completisti, che finalmente possono esplorare ogni anfratto della storia senza dover ripetere inutilmente interi capitoli, mentre sul fronte grafico e prestazionale Supermassive ha fatto un buon lavoro, nonostante la piattezza dell'art design.
En attendant Marvel Tokon : Fighting Souls, prévu pour cet été, Invincible Vs se place en outsider intéressant, avec un potentiel certain et des mécaniques de gameplay très, très agréables. A condition de bien les prendre en main, ce qui va demander forcément un certain temps, notamment pour les moins habitués au genre. Ce qu’on peut finalement reprocher surtout au jeu de Quarter Up, c’est d’être un peu trop pensé pour les fans purs et durs de l’oeuvre et moins pour ceux qui, curieux de découvrir un nouveau titre, auraient pu se laisser tenter par le grand saut vers la série diffusée sur Prime Vidéo.
Digne héritier de Returnal, le nouveau bébé de Housemarque coche toutes les bonnes cases. Corrigeant les défauts de son prédécesseur, il n'en est pas exempt lui-même. Mais le gameplay est si efficacement construit qu'il est facile de s'y perdre pendant des heures. Parfois nerveux, toujours addictif et jamais injuste, Saros a le pouvoir de devenir inarrêtable. Tous les éléments sont là pour invoquer notre désir de challenge le plus profond, ce qui en fait un sérieux concurrent au GOTY de cette année.Journal du Geek est un site internet de jeux vidéo édité en France
61 331
jeux référencés
273 423
notes de presse
11
membres
8
avis des membres
23 866
jeux classables
2
contributions
191M
avis des stores
12
succès débloqués
