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Climax Studios torna sulla scena con il suo primo gioco inedito di alto profilo e non sbaglia il colpo. Nonostante qualche imprecisione che può rendere alcuni passaggi frustranti verso il finale, Assassin’s Creed Chronicles: China è intelligente, curato, affascinante e una goduria da giocare. Saltellare nascondendosi e affilando la lama sulle gole dei nemici è bello come sempre, ma viene calato in una struttura di gioco dal sapore retrò diversa dal solito e che lascia addosso la voglia di vivere quanto prima i capitoli dedicati a India e Russia.

Der zweite große Abstecher abseits der Hauptserie ist Assassin’s Creed gelungen – sogar deutlich besser als seinerzeit bei Liberation auf Vita. Die erste Ausgabe der auf drei Teile sowie Epochen angelegten Chroniken überzeugt mit einem stilvollen Artdesign und lässt mechanisch immer wieder Erinnerungen an die gute alte Zeit eines Prince of Persia wachwerden. Climax gelingt es, alte und moderne Spielelemente ebenso gut miteinander zu verweben wie die Mischung aus anspruchsvollem Schleichen, Springen sowie Kämpfen in einer 2,5D-Ansicht mit Versatzstücken aus Assassin’s Creed. Das Ergebnis ist ein lineares und situativ häufig spannendes Action-Adventure, das einem die Wahl lässt, ob man den jeweiligen Abschnitt im Geheimen meuchelnd oder mit Hilfe direkter Konfrontation zu lösen versucht. Allerdings macht es sich mit einer für die Serie ungewöhnlichen schwachen Erzählung, einer blass bleibenden Hauptfigur sowie einigen unnötigen Trial-and-Error-Sequenzen das Leben schwer. Dennoch freue ich mich bereits auf die weiteren Chroniken, die die Oktoberrevolution in Russland sowie das Sikh-Reich beleuchten werden. Bar jeglichen Sammelwahns konzentriert sich Chronicles in seinem zwischen fünf und sechs Stunden dauernden China-Abstecher auf die wesentliche Spannung – und das ist eine gute Entscheidung.
Alors que les épisodes 3D s'enchaînent, Ubisoft a eu la bonne idée de proposer un épisode 2.5D plutôt rafraichissant, qui sans révolutionner le genre après un excellent Mark of the Ninja, sait se rendre sympathique à parcourir. Malgré une IA pas toujours très inspirée, jouer la carte de l'infiltration reste un plaisir. Pour un prix inférieur à de nombreuses productions indépendantes, le jeu possède une bonne durée de vie, même si l'histoire ne se montre que peu présente. Les deux prochains Assassin's Creed Chronicles devront tenter de confirmer les bonnes dispositions aperçues dans cet épisode tout en apportant leurs propres innovations.
Assassin's Creed Chronicles: China es un título cumplidor y entretenido, pero hace aguas en aspectos estructurales. Ni sorprende ni innova. Él mismo se cree que basta con tener el respaldo de una licencia para tener un impacto considerable. Pero nada más lejos de la realidad. Salvo algún pequeño detalle, se queda a bastante distancia de los títulos punteros del género de scroll lateral. Además corre un grave riesgo; posee una fórmula que se hace pesada en determinados momentos. Resulta flagrante teniendo en cuenta que su duración estimada se encuentra alrededor de las cinco horas. Y sobre todo, si pensamos que en camino están dos títulos exactamente con los mismos patrones, pese a poseer una ambientación diferente.


Solid and definitely have an audience. There could be some hard-to-ignore faults, but the experience is fun.

Assassin’s Creed continue son tour du monde, et fait escale en Chine avant de repartir vers l’Inde et la Russie. Pour 10 €, les amateurs pourront découvrir un petit jeu agréable, et approfondir leur connaissance du lore de la série. On regrettera que ce chapitre assez méconnu de l’Histoire n’ait pas bénéficié d’une plus grande mise en avant, et que le gameplay se repose beaucoup trop sur les ténors du genre, notamment le très bon Mark of the Ninja.



Qu'il est difficile de noter cet Assassin's Creed Chronicles : China qui ne transpire pas vraiment le génie créatif. Reprenant ce qui se fait de mieux dans le genre (Mark of the Ninja) pour l'intégrer à un univers aux canons déjà éprouvés, Climax nous offre un mariage de raison, celui que personne n'avait osé faire mais qui semblait pourtant évident à réaliser. Le résultat est bon, mais n'atteint jamais des sommets d'excellence à cause d'une absence totale d'inventivité et de prise de risque. A réserver aux amateurs du genre qui, pour une poignée d'euros, trouveront de quoi travailler leurs réflexes d'Assassin pendant quelques heures.
Non si può certo dire che Assassin's Creed Chronicles: China sia un gioco realizzato in maniera affrettata: il design curato, i livelli tutto sommato ampi e i gadget a disposizione della protagonista sono lì a dimostrare il contrario. Semmai, al mix manca una direzione lucida e precisa, un senso di crescita delle proprie possibilità che vada di pari passo con lo scorrere dei livelli. Al netto di qualche momento interessante, la semplicità con cui si risolvono le diverse situazioni è spesso disarmante, e testimonia un level design meno accurato di quanto le apparenze potessero suggerire, almeno dal punto di vista tattico. Se a questo si aggiunge una storia che riserva ben poche sorprese anche agli appassionati irriducibili della saga, il risultato è un punto di partenza interessante, ma poco altro. La speranza è che i successivi due capitoli, India e Russia, possano lavorare sulle buone basi e proporre una sfida più intensa e meglio diretta. Solo allora lo scopo di Ubisoft, ossia diversificare l'offerta di una saga che rischia di rimanere sempre uguale a se stessa, potrà dirsi davvero coronato.
It’s always somewhat tacky to compare products, but it’s warranted when so very much is borrowed. This game is a bit of a knockoff of the superior Mark of the Ninja. Mark has a better story, less frustrating mechanics, and guards that are slightly less lobotomized than these dolts. If you’ve beaten Mark and want another crack at a decent sidescroller, Chronicles China should fit that bill, but let’s hope they bring some new concepts to the table for the next two outings.
There are many ways in which this Assassin’s Creed could have gone terribly wrong, but didn’t. Its problems lie, instead, in its inability to truly let the player off the leash, and its uncharacteristically soulless presentation. Assassin’s Creed Chronicles: China is by no means a poorly made game, it’s just an un-exciting one
Il y a plusieurs éléments qui auraient pu rendre Assassin’s Creed terriblement mauvais, mais heureusement ce n’est pas le cas. Au contraire. Ses problèmes résident dans son incapacité à laisser le joueur sortir du cadre et dans son rendu sans âme. Assassin’s Creed Chronicles : China n’est en aucun cas un jeu mal fait, il est simplement peu excitant.

Assassin's Creed Chronicles: China feels like an Assassin's Creed game without the sense of adventure and scope, and a Prince of Persia game without the cool platforming and exciting combat.
Assassin’s Creed Chronicles: China could definitely be a better game, and it’s definitely setup all the foundations of one. But most of it’s concepts that it introduces fail to truly meet their full potential. The stealth is great but at the same time not dynamic or variable enough to be challenging. The story attempts to be interesting but boils down to typical Templars vs. Asssassins story arcs.Heck, everything in Chronicles: China just feels like it’s almost there but just missed the mark. Don’t get me wrong, it’s still a reasonably enjoyable platforming game with some light if not abusable stealth mechanics. But it should be so much more – it’s an Assassin’s Creed game (kind of) that’s set in China! Hopefully the developers will do more with the upcoming India and Russia instalments, because quite frankly it’s disappointing to see China wasted like this.An interesting game, but one that is pretty happy to let you cruise through it rather than offer a real challenge.
Assassin's Creed Chronicles China propose une expérience de jeu honnête dans son ensemble. Les joueurs de la série habitué à de grands espaces ouverts seront ici confrontés à un level-design linéaire et n'ayant pas pour but de bousculer les codes établis par ses pairs comme Mark of The Ninja par exemple. L'infiltration est une réussite dans son ensemble, contrairement aux combats plutôt frustrants, la faute à une rigidité dans les animations. À noter que le jeu propose une bonne dose de rejouabilité, permettant d'allonger une durée de vie honnête pour ce type d'expérience.
Sans pour autant être décevant, ce premier épisode de la trilogie nous laisse un peu sur notre faim et loin d’être révolutionnaire, il a su tout de même reprendre les atouts et le gameplay ingénieux d’un terrible Mark of the Ninja. Et en y ajoutant sa sauce personnelle et son univers d’Assassins, Ubisoft a su nous concocté un chouette petit jeu. En bref, Assassin’s Creed Chronicles : China est loin d’être une erreur de parcours et saura satisfaire bon nombre d’entre vous en quête d’un peu de fraîcheur avec un spin-off original et sympathique à jouer.
Assassin's Creed Chronicles: China doesn't look like an outcast, but its tedious and bland gameplay make it the ugly duckling of the Assassin's Creed franchise. That's not to say that it's a bad or awful game; it's simply boring and forgettable, despite featuring decent mechanics and great presentation values.Nombre total de notes :29
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